L'APICULTURE

L'ABEILLE

 

L'abeille mellifère est un insecte très sophistiqué qui est en constante évolution depuis son apparition, il y a de cela plusieurs millions d'années. La toute première abeille a été découverte en Birmanie. Elle serait âgée de 100 millions d'années! Il est fort probable que l'abeille soit originaire d'Extrême-Orient. A l'origine, elle ressemblait davantage à une guêpe et se nourrissait d'autres insectes plutôt que de nectar et de pollen. On ne sait pas vraiment à quelle époque elle a décidé de devenir végétarienne mais, quand on y réfléchit, entre manger une mouche ou se délecter du délicieux nectar sucré d'un cerisier en fleur, le choix est vite fait. De nos jours, les abeilles sont présentes dans le monde entier et il en existe environ 20 000 espèces différentes.

 

Les parties principales des abeilles:
 

  • Elles possèdent 2 antennes, qui sont leurs mains et leur nez. Les abeilles respirent par les stigmates mais perçoivent les odeurs à l’aide de leurs antennes sans cesse en mouvement. Leurs odorat est très performant, elles reconnaissent les odeurs des parties de la ruche et détectent les odeurs des étrangers et ennemies. Elles sentent aussi les odeurs dégagés des fleurs. Les antennes leurs sert donc à explorer l'environnement de façon tactile.

  • Elles possèdent une bouche, qui est très utile pour prélever le nectar des fleurs et pour fabriquer du miel ou de la cire. La bouche se compose de deux mandibules, ce qui leurs servent à la mastication. Elles possèdent aussi une trompe, une sorte de tube dans lequel une longue langue coulisse afin d’aspirer le nectar, élaborer le miel, travailler la cire ou la propolis.

  • Elles possèdent 3 paires de pattes, la troisième paire de pattes est équipée pour recevoir du pollen. Sur la face interne, il y a un peigne et une brosse, sur la face externe, des petits récepteurs à pollen (la corbeille). En gros, lorsque l’abeille butine à une fleur, les milliers de grains de pollen s’accrochent à son corps velu. À l’aide de ses pattes avant, l’abeille repousse le pollen vers ses pattes arrières où le peigne de la patte gauche gratte la brosse de la patte droite, et inversement, afin de former des petites boules de pollen qui se déposent dans les “corbeilles”.

LA FAMILLE DES ABEILLES

La reine:

On la différencie assez facilement son abdomen est plus gros, plus pointu et plus long que celui des abeilles ouvrières. Elle est unique et ne supporte pas de rivale. La reine est la seule pondeuse et la mère de toute la colonie. Elle pond environ 2000 oeufs par jour. Pour atteindre de tels performances, elle est constamment nourrie de gelée royale et fait l’objet des soins attentifs de sa cour. Elle règne sur une grosse population de plus de 50 000 abeilles dont environ 50 000 ouvrières et de quelques centaines de mâles. L'espérance de vie d’une reine est d’environ 5 ans, et lors de l’essaimage, le moment où la reine quitte la ruche, elle prendra avec elle la moitié des ouvrières, afin de donner sa chance à la colonies restante qui élèvera une nouvelle reine. Cela se produit environ chaque année selon la population d’abeille dans la ruche.

 

L’ouvrière:

Les abeilles ouvrières sont très importante au fonctionnement de la ruche. Elles s’occupent de réaliser toutes les tâches techniques de la ruche. En printemps, elles élèvent le couvain et, durant toute la saison, elles constituent les réserves de miel et de pollen qui sont les aliments des adultes et des larves. C’est aussi elles qui bâtissent les rayons qui sont les lieux de stockage des réserves et du couvain. Elles défendent la ruche contre les attaques. Toutes finissent leur vie en tant que butineuse. L'espérance de vie d’une ouvrière est d’environ 6 semaines.

 

Le faux-bourdon:

Ce sont les mâles de la colonie. Ils n’ont qu’une fonction de reproducteur et ils sont incapables de se nourrir seuls. La naissance des mâles se fait uniquement en printemps. Dès que la nouvelle reine a été fécondée par plusieurs d’entre eux, lors du vol nuptial, ceux-ci mourront dans la nature tandis que les autres restants passeront l’été. Mais en août, les mâles seront jetés hors de la ruche par les ouvrières car il n’y aura plus de fécondation possible.

LA VIE DE LA RUCHE

 

Les abeilles vivent en colonies, elles forment une société très organisée, un peu comme une entreprise. Dans la ruche, seules les quelques centaines de faux-bourdons ne font rien. Le reste des abeilles exercent plusieurs fonction de différent types.

 

Voici les métiers de la ruche:

 

Nettoyeuse:

Dès le premier jour de sa vie, l’abeille est préposée au ménage. Elle commence par le nettoyage des cellules. Le gros nettoyage du fond de la ruche se fait par des abeilles plus âgées, entre 10 et 15 jours.

 

Nourrice:

Lorsque l’abeille atteint 5 à 6 jours, elle est maintenant capable de sécréter de la nourriture pour les larves. Elle devient donc nourrice jusqu’à l’âge de ses 15 jours. Les nourrices soignent attentivement les larves pour qu’elle ne manquent de rien.

 

Maçon:

Les maçons construisent les rayons dans la ruche. C’est un travail collectif qui demande une énorme coordination des abeilles. Cette tâche est vraiment délicate et épuisante pour ces maçons qualifiés.

 

Gardienne:

La gardienne est là pour défendre la ruche. Comme un vigile, elle reste poster à l’entrée de la ruche pour défendre la colonie de ses ennemies. Elle sert aussi à contrôler l’identité des abeilles qui entrent dans la ruche en vérifiant leur odeur, pour s’assurer qu’il s’agit pas d’un autre individu d’une autre colonie venu pour voler les réserves.

 

Ventileuse:

La ventileuse, leur âge est en moyenne de 18 jours, mais ce métier peut être assumée par des ouvrières de toutes âges.  La ventilation consiste à battre des ailes pour aérer la ruche et contrôler ainsi sa température, son taux d’humidité et son taux de gaz carbonique. Elles ont aussi un rôles lors de l’essaimage, elles ont pour mission de battre le rappel pour permettre le regroupement de l’essaim. En cas de baisse de température dans la ruche, les ventileuses chauffent la ruche à l’aide de leur abdomen.

 

Butineuse:

À partir de ses 3 semaines, l’abeille peut enfin s’envoler en dehors de la ruche et devenir une butineuse. Son but à elle, sera la recherche de pollen, nectar et d’eau, indispensable à la colonie. Une butineuse effectue une dizaine à une centaine de voyages par jour selon la distance entre la ruche et les fleurs. À ce train de vie, l’abeille s'épuise vite et meurt lors de sa 6ème semaine d’existence.

LES PRODUITS DE LA RUCHE 

 

Le nectar au miel:

L’abeille plonge sa trompe à l’intérieur du pistil de la fleur et aspire le nectar. Elle le stocke ensuite dans son jabot (une petite poche qui se trouve dans son estomac). Ensuite le nectar récolté est ramené à la ruche où il est ruminé par d’autres abeilles. À chaque fois, il se charge en salive. Cette opération a pour but de pré digérer les sucres qu’il contient et de les transformer en sucres plus digestes. Des antiseptiques de la salives y sont également incorporés(empêche l’infection en détruisant les microbes). Parallèlement, les ouvrières ventileuses ventilent les rayons à miel afin d’évacuer les excès d’eau et de concentrer le miel. Lorsque le miel est prêt, l’alvéole est operculé (emballé), et une goutte de venin conservatrice y est injectée.

 

Le pollen:

Lors du butinage, les pattes de l’abeille se chargent du pollen produit par les étamines de la fleur. Cela s’appelle faire des “pelotes”. Une partie du pollen reste collé sur les pattes de l’abeille et il se dépose sur le pistil des autres fleurs, c’est la pollinisation. Le reste du pollen servira à nourrir les jeunes abeilles. Et les apiculteurs récupèrent le pollen grâce à des grilles posées à l’entrée de la ruche.

 

La propolis:

C’est une sorte de colle produite par les bourgeons et les tiges de certaines plantes pour protéger leurs jeunes feuilles. Les abeilles récoltent la colle avec délicatesse. Elle est transportée en boulette dans les corbeilles à pollen.

 

La gelée royale:

La gelée royale est très délicate à récolter. Il faut être attentif à l’élevage des larves et une à une les gouttelettes de gelée qui leur sont distribuées lors de leurs premiers jour de croissance. Les abeilles qui sont là et veillent au bon développement des larves compensent les pertes par une nouvelle distribution. La gelée royale est un produit précieux et cher.

 

La cire:

Fabriquée par les abeilles à partir d’une transformation chimique du nectar et sécrétée par des glandes cirières situées entre les anneaux de leur abdomen. L’ouvrière malaxe la cire afin de la rendre souple et s’en sert pour la construction des rayons. Il faut environ 10 kg de miel pour faire produire aux abeilles 1 kg de cire.

La cire est aussi utilisée par des ébénistes et par les laboratoires pharmaceutiques, les graveurs, les vétérinaires.

LES PLANTES DES ABEILLES

Les plantes mellifères:

Les abeilles ne butinent pas toutes les mêmes fleurs selon les espèces. Par exemple, l’abeille savoyarde ne butinent pas les même fleurs que les abeilles provençales, picardes, parisiennes ou bretonnes.

 

Les différentes zones:

  • En montagne:

        Elles récoltent le nectar des fleurs de châtaignier ou de bruyère.

  • Dans les plaines de grandes cultures:

        Les abeilles butinent les champs de tournesol et de colza.

  • Dans les jardins publics des grandes villes:

        Elles récoltent le nectar des potées d’asters et des fleurs de marronniers ou de paulownia.

  • Sur la côte méditerranéenne:

        Les abeilles butinent les fleurs d’abricotier, des lavandes maritimes et d’amandier.

 

Les espèces rustiques et les fleurs sauvages:

Les abeilles raffolent des espèces rustiques et les fleurs sauvages, elles sont parfois appelées “mauvaises herbes” (ex: pissenlit, lamier, trèfle, pâquerette, serpolet, sainfoin, etc..). Ces fleurs sont souvent plus riches en pollen et en nectar que les fleurs sophistiquées. Il faut les laisser pousser dans les jardins. Depuis quelques temps, il n’est pas rare de trouver des champs de fleurs de toutes sortent, ce qui composent de très jolis tapis colorés.

 

Les arbustes et les vivaces:

Soyez attentifs à planter dans votre jardin des espèces qui fleurissent au fil des saisons, ainsi les abeilles trouveront chez vous le couvert tout au long de l’année.

 

Le choix est très vaste:

Les vivaces:

Asters, campanules, roses trémières, muscaris, myosotis, arabettes, mélilots blancs, hellébores et bien sûr les lavandes et les bruyères.

 

Les arbustes:

Pensez aux petits fruits, comme l’épinette vinette, le houx commun et le rhododendron. Il y a aussi le cognassier, le troène, le seringat, le laurier-thym, etc… et figurez vous que le lierre, la clématite, la glycine, la chèvrefeuille et la vigne vierge aussi sont mellifères.

 

Les fleurs du potager:

Les abeilles aiment, comme nous, le verger et le potager. Elles butinent les fleurs des arbres fruitiers et des légumes comme les courges et les tomates ainsi que les aromatiques comme le thym, le romarin, la menthe, la sauge, la mauve, la verveine, la bourrache, la marjolaine, la camomille, etc…

L'APICULTEUR

 

L’apiculture est un métier passionnant. Amateur ou professionnel, l’apiculteur est un amoureux des abeilles et de la nature, il participe à la sauvegarde de la biodiversité et se batte contre la disparition des abeilles. En pratiquant ce magnifique métier et en contribuant à changer notre planète.

 

Ses outils:

 

  • L’enfumoir est une boîte métallique comportant un soufflet latéral. Quand on doit ouvrir une ruche, l’apiculteur fait brûler des combustibles appropriés comme des herbes sèches. À l’aide du soufflet, on envoie de la fumée âcre autour et sur les ouvertures de la ruche. L’odeur de feu inquiète les abeilles qui craignent l’incendie. Elles se gorgent alors de miel, comme si elles allaient évacuer la ruche, et ne pensent pas à piquer.

  • Une brosse longue et fine qui sert à balayer les abeilles restées sur le cadre de miel que l’on va extraire.

  • Un couteau à désoperculer qui est une grande lame qui sert à ouvrir, sur un des côtés du cadre, tous les alvéoles contenant le miel à récolter.

 

Ses vêtements:

L’apiculteur doit porter une tenue couvrante qui le protège des piqûres des abeilles. La tenue est composée:

  • D’une vareuse est un chapeau muni d’un voile qui doit être de couleur blanche de préférence, car les abeilles réagissent de façon agressive aux couleurs foncées. Le voile sur le visage est en tulle noir car il permet une meilleure vision que le blanc.

  • De gants

  • De bottes

 

Son travail:

  • Régulièrement l’apiculteur visite les ruches.

  • Il récolte les hausses: Après un enfumage discret, l’apiculteur enlève les cadres et les brossent pour ne pas emporter les abeilles. Il contrôle que les rayons sont bien operculés (la pellicule de cire que les abeilles utilisent pour fermer les alvéoles). Dans le cas contraire, le miel ne se conservera pas, il convient alors de reposer le cadre dans la ruche.

  • Il désopercule les rayons: À la miellerie, les rayons sont désoperculés à l’aide d’un grand couteau, il s’agit d’ôter la pellicule de cire qui ferme les alvéoles afin de permettre au miel de s’écouler.

  • Il extrait le miel: Les cadres sont ensuite placés dans un extracteur qui, par force centrifuge, fait jaillir le miel hors des alvéoles sans abîmer les rayons. Ces derniers pourront ainsi être réinstallés ultérieurement dans la ruche.

  • Il filtre et laisse maturer le miel: Le miel obtenu contient des impuretés (petits débris de cire ou de propolis, boulettes de pollen). Pour les supprimer, l’apiculteur filtre le miel avant de le placer dans un maturateur, c’est la cuve où le miel repose à température constante (entre 20 et 25 °C).

  • Il met le miel en pot: Après quelques jours de maturation, les dernières impuretés sont remontées à la surface. Elles forment une écume que l’apiculteur retire avant de procéder à la mise en pot.

L'APITHÉRATIE

 

L'apithérapie consiste à traiter certaines maladies à l'aide des produits de la ruche et de ceux sécrétés par l'abeille elle-même. Miel, gelée royale, propolis, pollen et même venin composent cet arsenal thérapeutique surprenant.

 

Voici les produits utilisés dans le cadre de l'apithérapie :

  • La gelée royale est utilisée pour stimuler le métabolisme, les systèmes cardiovasculaire, digestif, immunitaire, endocrinien et nerveux.

  • Le pollen est utilisé comme complément alimentaire, pour traiter les allergies et améliorer la mémoire des personnes âgées.

  • La propolis est indiquée par certains pour traiter les plaies de la muqueuse buccale comme les aphtes et les gingivites. Elle préviendrait des infections virales et bactériennes et protégerait les voies respiratoires des inflammations. Au Japon, certains extraits spécifiques sont utilisés pour lutter contre des pathologies lourdes, telles que le cancer.

  • Le venin permettrait de soigner les affections rhumatismales, les arthrites, certaines infections et la sclérose en plaque. Il peut être administré en baumes, comprimés ou gouttes, mais peut aussi entrer en combinaison avec un traitement par acupuncture. L'apitoxine est alors injectée directement, soit par dépôt sur le point d'acupuncture, soit par imprégnation de l'aiguille dans une solution.

LA DISPARITION DES ABEILLES

 

En Suisse, depuis une trentaine d’années, les colonies d’abeilles diminuent. Ce phénomène touche plusieurs pays d’Europe et même en Amérique du Nord et en Asie. Cette surmortalité s’est accélérée depuis le milieu des années 90, des ruchers entiers ont été entièrement dévastés en quelques années.

Il existe différentes causes:

  • Des intoxications massives et brutales, dues à certains produits chimiques:

        L’agriculture intensive a généralisé les engrais et les substances phytosanitaires (fongicides, insecticides, herbicides).                Dans les années 70, afin de préserver les abeilles, ces produits ont été interdit pendant la floraison de grandes cultures.            Mais malheureusement, en 1995, de nouveaux insecticides vu le jour, et ils se diffusent dans toute la plante au fur et                mesure de sa croissance, y compris dans les fleurs que butinent les abeilles. Confrontés à ses résidus extrêmement petit,          les abeilles sont désorientés, se refroidissent et ne retrouvent plus leurs ruches. Leurs système immunitaire étant affaibli,          elles peuvent aussi développer des maladies neurodégénératives qui entraînent la mort en quelques jours.

 

  • Des maladies contagieuses et des parasites, qui se propagent rapidement:

        Les abeilles sont comme tous les êtres vivants, elles sont donc victimes de maladies plus ou moins graves, comme les                loques, qui s’attaquent au couvain (c’est une maladie bactérienne très contagieuse du couvain). Depuis trente ans, les              apiculteurs constatent une recrudescence de ces maladies qu’ils ont de plus en plus de mal à soigner, même qu’il existe            des traitements adaptés à ces maladies.

 

  • Le varroa, un véritable vampire des ruchers:

        Le varroa est un acarien visible à l’oeil nu, qui est passé de l’abeille d’Asie, Apis Cerena à notre abeille européenne Apis            Mellifera au début des années 1980. Depuis, ce parasite a gagné la totalité du pays et il provoque des dommages                    considérables dans les ruchers qu’il infeste. Il s’attaque aux ouvrières et bourdons adultes, et également aux larves. La              femelle varroa très productive pond ses oeufs dans les cellules de couvain, ainsi les jeunes parasitent les larves pour se            développer à leurs dépens.

 

  • Le frelon asiatique, un terrible tueur d’abeilles:

        Depuis quelques temps, une nouvelle espèce de frelon à connu le jour, le frelon asiatique (Vespa Valutina) se propage à          toute vitesse sur notre territoire. Il a été importé de Chine dans des poteries. Particulièrement agressif, y compris à                    l’égard de l’homme, s’il est dérangé, c’est un épouvantable prédateur pour les abeilles dont il aime se régaler. Une                  dizaine de frelons en vol stationnaire suffisent à décimer une colonie en quelques jours.

 

 

 Et si les abeilles venaient à disparaître:

 

Les humains sont des mammifères, les abeilles sont des insectes. Il y a aussi une différence dans le mode de vie, la nourriture et la dépendance à l’environnement. Les humains vivent seuls ou en famille, alors qu’un rucher d’abeilles peut en contenir des centaines de milliers. Les humains ont une nourriture plus variée et elle est contrôlée. Les abeilles sont directement exposées à toutes les nuisances dans l’environnement, elles sont sensibles aux parasites, aux maladies, et aux substances chimiques comme les insecticides ou les herbicides. Les humains ont leurs propres maladies, qu’ils savent détecter et faire soigner, et ils peuvent vivre isolés de l’environnement naturel. Donc même si les abeilles disparaissaient à cause d’une maladie ou à cause d’un environnement détérioré, cela ne signifierait pas automatiquement que l’homme devrait lui aussi disparaître. Certes, on perdrait le miel et la production de certains produits agricoles qui dépendent le plus des abeilles : colza, moutarde, pommes, poires, abricots, radis, carottes ou oignons. Mais la reproduction des plantes est aussi assurée par d’autres espèces d’insectes, comme les bourdons, les guêpes, les papillons ou les mouches, qui viendraient remplacer les abeilles. Notre assiette serait plus triste, mais l’espèce humaine ne serait pas menacée par la faim, car 2/3 de notre production de nourriture, dont le blé, le riz ou le maïs, ne dépendent pas des insectes.

LES RECETTES À BASE DE MIEL

 

Les boissons:

Cocktail Havana Cancha (avec alcool):

 

Ingrédients:

50 ml de Havana Club 7 años

20 ml d'eau de miel

50 ml d'eau gazeuse

20 ml de jus de citron vert frais

1 quartier de citron vert

3 glaçons

Moitié miel & moitié eau chaude

 

Préparation:

1. Versez dans un verre 5 cl de rhum Havana Club 7, 2 cl de jus de citron vert et 2 cl de miel liquide.

2. Mélangez le tout jusqu’à dissolution du miel liquide.

3. Ajoutez 5 cl d’eau gazeuse et des gros glaçons.

4. Décorez d’un quartier de citron vert et c’est prêt !

 

Cocktail Honeymoon (sans alcool):

 

Ingrédients:

5 cl de Jus d'orange

3 cl de Jus de pomme

2 cl de Jus de citron vert

2 cl de Miel

 

Préparation:

1.Verser dans un shaker rempli de glaçons, le jus d’orange, le jus de pomme, le jus de citron vert et le sirop d’érable (ou miel).

2.Frapper quelques secondes et passer dans un verre dont les bords auront été préalablement givré avec du sucre fin.

3.Décorer avec une rondelle de citron vert et un zeste d’écorce d’orange.

 

Les desserts:

Les madeleines au miel:

 

Ingrédients:

200g de farine

200g de beurre

130g de sucre

3 œufs

30g de miel

6 cl de lait

1 sachet de levure chimique

Préparation:

1. Faire fondre 200g de beurre au bain marie avec le miel et faire refroidir.

2. Battre au fouet 3 oeufs entiers avec 130g de sucre fin, 6cl de lait. Ajouter la farine tamisée et le sachet de levure, ensuite ajouter le beurre tiède, bien mélanger le tout.

3. Laissez reposer 3 heures au réfrigérateur.

4. Lorsque la pâte a reposé, garnir les moules à madeleines (environ 23 madeleines).

5. Mettre au four 3 minutes à 210°C et 15 minutes à 190°C.

 

Petits délices au miel:

 

Ingrédients:

250g de farine

130g de beurre ramolli

80g de sucre

2 jaunes d'œufs

3 cuillère à soupe de miel liquide

1 cuillère à café de zestes de citron

 

Préparation:

1. Mettre la farine dans une jatte. Au centre rassembler le sucre, les jaunes d'oeufs, le beurre ramolli, le zeste de citron et le miel.

2. Mélanger du bout des doigts sans trop pétrir. Ramasser en boule et réserver au frigo emballé dans du film alimentaire. Laisser minimum 30 minutes.

3. Faire chauffer le four à 150°. Sortir la boule de pâte du frigo et l'étaler sur 5 mm et découper de jolies formes a l'aide d'emportes pièces. Déposer les futurs biscuits sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé et faire cuire pendant 10 à 12 minutes.

Les plats:

Boeuf glacé miel et moutarde:

 

Ingrédients:

4 tournedos de bœuf

1/2 tasse de bouillon de bœuf

1/3 de tasse de miel

2 gousses d'ail écrasées

2 cuillère à soupe de coriandre fraîche hachée

1 cuillère à soupe de moutarde forte

1 cuillère à soupe de sauce soja

1 cuillère à soupe d'huile

2 cuillère à café de gingembre frais râpé

 

Préparation:

  • 1. Faire chauffer l'huile dans une poêle. Mettre les tournedos et laisser cuire 2 min à feu vif de chaque côté. Pour un tournedos à point, laisser cuire 4 à 6 min de chaque côté. Pour un tournedos saignant, laisser cuire à feu moyen 2 à 3 min de chaque côté.

  • 2. Sortir la viande de la poêle et la garder au chaud. Mettre dans la poêle le gingembre, l'ail, le bouillon, le miel, la coriandre, la moutarde et la sauce soja.

  • 3. Porter à ébullition. Réduire à feu moyen, laisser mijoter à découvert 4 min jusqu'à ce que la sauce ait réduit et épaissi, en remuant souvent.

  • 4. Napper les tournedos de sauce et parsemer de persil.

 

Magrets de canard au miel:

 

Ingrédient:

2 magrets de canard gras

3 cuillère à café de vinaigre balsamique

3 cuillère à soupe de miel 'mille fleurs' ou autre

Sel

Poivre

 

Préparation:

  • 1. Inciser les magrets côté peau en quadrillage sans couper la viande.

  • 2. Cuire les magrets à feu vif dans une cocotte en fonte, en commençant par le côté peau. Le temps de cuisson dépend du fait qu'on aime la viande plus ou moins saignante.Compter environ 5 mn de chaque côté.Retirer régulièrement la graisse en cours de cuisson.

  • 3. Réserver les magrets au chaud (au four, couverts par une feuille d'aluminium).

  • 4. Déglacer la cocotte avec le miel et le vinaigre balsamique (une cuillère à café de vinaigre pour une cuillère à soupe de miel).

  • Ne pas faire bouillir, la préparation tournerait au caramel. Bien poivrer.

  • 5. Mettre la sauce dans une saucière.

  • 6. Comme accompagnement, je suggère des petits navets glacés (cuits à l'eau puis passés au beurre avec un peu de sucre).

ADRESSE

LE RUCHER DU LESSUS SÀRL

 Route des Carrières du Lessus 12

1867 St-Triphon, Suisse

 

Info: info@rucherdulessus.ch 

Vente: marketing@rucherdulessus.ch

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